Cupidon est souvent représenté comme un angelot de l’Amour avec un grand A. Le seul, l’unique, celui qui transcende et rend une relation exceptionnelle entre deux êtres qui s’aiment. Mais dans Dirty Dates de l’éditeur Popiplay, cet ange est un sale mioche ailé qui prend un malin plaisir à se jouer des amoureux (en l’occurrence ici, des amoureuses). Un titre bourré d’humour et de sarcasmes qui devrait plaire aux désabusé-e-s des sentiments dégoulinants.
Dans un quartier aux immeubles proprets mais plus tout jeunes sévit Cupidon, qui vole à droite de l’écran. Dodu à souhait, il a troqué le pagne soigné pour un slip kangourou grisâtre. Son attitude est d’ailleurs raccord avec son style négligé : tout en affichant un sourire aussi vicieux que son regard, il est capable de lâcher un pet verdâtre sur l’écran sans sourciller. Bref, oubliez le gentil angelot prêt à fondre devant un couple énamouré : dans Dirty Dates le mignon lanceur de flèches toujours prêt à décocher des cœurs a été remplacé par sa version lubrique.

Dirty Dates : quatre femmes seules en quête d’affection
Pourri jusqu’à la moelle, il cramponne un soutif dans chaque menotte sans se départir de ses œillades salaces. Et bien évidemment, son champion (ou plutôt mafieux de l’amour, dans son costume rayé désuet) est un bellâtre qui boulotte à tous les râteliers. Autrement dit, cet étalon méditerranéen vieillissant ne se contente pas d’un seul abreuvoir : il boit à toutes les fontaines. Les victimes de cet « arnacoeur », quatre femmes totalement différentes : une petite mamie chignon strict et lunettes proéminentes, une jeune blonde sportive dynamique, une bourgeoise mûre à point qui profite de la vie et une exubérante dans la fleur de l’âge. Mais toutes ont un point commun : elles cherchent l’âme sœur.
Tous ces personnages sont des symboles de Dirty Dates. Mais c’est monsieur qui est en haut de l’affiche, puisqu’il représente le wild. Dent en or, moustache cirée, cheveux gominés en arrière, cigare, grosse chevalière émeraude : son style n’est plus vraiment à la mode, mais il semble plaire aux affamées. Qui ne se doutent apparemment pas que ce brun ténébreux pas franc du collier pour deux ronds court plusieurs hases à la fois. Mais ce séducteur à l’ancienne digne d’un micheton des années 50 ne sévit que pendant les free spins. Dans le jeu de base, il vous faudra vous contenter du quatuor de dames en quête d’un peu d’attention masculine.

Cupidon, dieu de l’amour… et des free spins
Quant à Cupidon, il représente le symbole bonus à l’origine des tours gratuits. Des symboles d’argent (une pièce en forme de cœur) font également leur apparition, avec une valeur de 2x, 3x, 5x, 10x, 15x ou 20x la mise.

de 2x –> 20x la mise pour le symbole du coeur doré
Dans le jeu initial, ces pièces paient la somme de leurs valeurs à partir de deux comprises dans une combinaison gagnante.
Obtenir au moins 3 symboles Cupidon déclenche le jeu bonus.

jusqu’à 20 tours gratuits pour le jeu bonus
3 symboles = 10 tours gratuits, 4 symboles = 15 tours et 5 symboles = 20 tours gratuits.

opération séduction pour les free spins « by night »
Pendant ces parties gratuites, le séducteur de Dirty Dates entre en scène : il est collecté dans la barre de charge située à droite de l’écran.

chaque wild est collecté à droite des rouleaux
Tous les 4 wilds collectés la fonctionnalité free spins se rédéclenche, attribuant 10 tours supplémentaires (dans la limite de 3 redéclenchements, pour un nombre de 50 free spins max).

jusqu’à 3 redéclenchement, avec des free spins x10
Son multiplicateur progresse aussi : de x1 au lancement du jeu bonus, il passe à x2 au premier re-déclenchement, x3 pour le 2ème et x10 pour le 3ème.

chaque wild collecte la valeur de tout coeur présent à l’écran
Ce symbole agit également comme un collecteur de pièces : lorsqu’il apparaît simultanément avec des symboles d’argent, il absorbe toutes leurs valeurs afin de les payer, quelles que soient leurs positions.
Dirty Dates affiche un taux de redistribution théorique de 96,77%, avec une moyenne-haute volatilité et un ratio max de 4 320x la mise.